DEATHROW : satan's gift
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Formé sous le nom de SAMHAIN, patronyme sous lequel le groupe a sorti deux démos en 1985 et 1986, DEATHROW est un groupe de pur thrash allemand qui rejoignait sans problème KREATOR, SODOM et DESTRUCTION dans le cercle des groupes de thrash les plus extrêmes et brutaux de l'époque. Sur ce Satan's gift, on retrouve en effet la bestialité d'un Endless Pain, les riffs très slayeriens d'un Infernal Overkill et le côté satanique primitif d'un SODOM. Satan's gift fait partie de ces albums de thrash qui ont vraiment marqué mon adolescence.
D'ailleurs, j'ai une petite anecdocte concernant la pochette de cet album. J'étais en Espagne à cette époque là et je logeais dans une sorte de chambre d'hôte. A cette époque, j'étais très destroy : je buvais et me droguais comme un porc. Et un soir, alors que moi et mes amis ont étaient complètement ivre mort, on se prend deux acides chacun ( alors que un demi était largement suffisant pour partir ) et après on se bouffe une demi boîte chacun d'anti depresseur pour avoir des hallus plus fortes.
Ensuite, je retourne dans ma chambre d'hôte, et j'écoute donc cet album de DEATHROW. Tout d'un coup, je vois le diable qui sort de la pochette et vient me parler. Il me dit de bien regarder la porte de ma chambre. Je m'execute et je commence à voir des sortes de créatures qui étaient dans la porte. Et là, le diable me dit que ce sont des démons qui sont prisonniers, et que le seul moyen de les libérer, c'est de brûler cette porte. Alors, je commence à mettre des papiers et je fous le feu.
Puis, j'ai du avoir un retour de lucidité, et je me dis que la moindre des choses c'est d'aller prévenir les proprios ( qui logeaient au rez de chaussée ) que je brûle leur porte pour libérer des démons.
Je descends et je commence à tambourriner à leur porte ( il était 4 ou 5 heures du matin ). Le vieux m'ouvre, et je lui raconte l'affaire, en lui expliquant que c'était nécessaire, qu'il fallait que je le fasse. Le gars est devenu livide, il a appelé les pompiers, la guardia civile, et je me suis retrouvé chez les fous.
J'ai dû rester presque une semaine à l'asile.
Une sacré expérience ! Et à chaque fois que je réécoute cet album, je ne peux m'empêcher de repenser à cette histoire.