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Un mur crade.
Les grillages épais.
Les bruits successifs de chute de gouttes d’eau.
Des pas qui se rapprochent.
« Je fais ça pour ton bien, gamin… ». Ces propos sont les derniers entendus par Hector, pendant que les ténèbres commençaient déjà leur œuvre. Il aperçut l’image d’une paire de bottes recouverts à moitié par un long manteau. Gris vert. Image qui disparaît lentement, au profit d’un dégradé laissant place à la noirceur.
Pas de rêves cette fois-ci…
Hector repris connaissance dans une petite pièce vide, teintée uniquement de blanc. Un blanc assez éblouissant, d’ailleurs, évoquant à Hector le milieu hospitalier. Celui-ci était attaché sur une chaise, au centre de cette pièce. A ses côtés, se localisait sa compagne. Loque toujours inanimée, elle était aussi attachée, mais il semblait que sa blessure à la jambe fut soignée. Tout comme la sienne.
La porte s’ouvrit. L’homme au manteau gris-vert fit son apparition, seul. Il se dirigea vers Hector, s’arrêta, sortit une lame de sa veste et, brusquement, porta un coup en direction du visage du captif. Ce dernier ferma les yeux, attendant la douleur. Mais il n’en était rien. Alors il rouvrit les yeux, et constate que les quelques mèches de cheveux qui obstruaient sa vision on été tranchés net, et jonchaient à présent le sol. Son « assaillant » replaça son arme dans une poche, avec un léger sourire, puis croisa les bras. Hector décela dans ce sourire, qui s’effaça rapidement, un soupçon de tristesse qu’il ne parvenait à comprendre. Puis l’inconnu pris la parole.
- Bon, le truc à faire maintenant, c’est de savoir comment se tirer d’ici.
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